51 % des citadins associent au mot ville le terme de commodité, 26 % celui de stress.
Quelle que soit la ville dans laquelle il vit, le citadin éprouve des sentiments contradictoires à son encontre. S'il a noué en général une relation affective avec elle, s'il est satisfait des commodités qu'apporte la vie urbaine, il se sent néanmoins stressé et juge que les conditions de vie économiques et sociales ne sont pas optimales en ville.
Toutefois, en dépit de ces défauts, le citadin ne s'imagine pas vivre ailleurs.
Au centre d'un univers qu'il perçoit comme un système d'interactions, il définit lui-même les conditions de son bonheur en choisissant la façon de se situer par rapport aux nombreuses sollicitations et possibilités qu'offre la ville.
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